Algeria

 Ahmed Reda Houhou
أحمد رضا حوحو

 
 
Home
Authors' Home 
Bookstore
Readers' Club
Writers' Workshop
Literature Corner 
Articles
In the News
Debate Corner
Special Events
Guest Book 
Links
Arab World Books
Board of Trustees
In the Media
Contact Us
Search our Site

 

About Houhou in Arabic

Ahmed Reda Houhou est né à Sidi Okba, une ville proche de Biskra, dans une famille aisée. Il reçoit une double formation intellectuelle, il fréquente d'abord l'école coranique, avant d'entrer à l'école française de Skikda, ou il obtient son certificat d'études qui lui ouvrent la voie de l'administration des postes. En 1934, sa famille part pour Médine en Arabie saoudite, à la suite d'un conflit entre son père, et le bachaga de la région. En Arabie saoudite il entame ses études à l’École des sciences légales de Médine, il y obtient les diplômes nécessaires pour y exercer les fonctions d’enseignant. Il participe alors à la rédaction de plusieurs journaux locaux, ou il écrit des articles, des essaies sur les littératures arabes et françaises et plusieurs nouvelles, renouvelant ainsi le genre narratif arabe.

En 1940, il part pour La Mecque, ou il prend le métier de postier. Il écrit plusieurs articles critiques, dont le plus célèbre demeure « La littérature arabe va-t-elle à l’extinction ? ». En Arabie saoudite, sa popularité fut telle qu'on le surnomma rapidement « le pionnier du récit en Arabie. »

Mais il décide de revenir en Algérie, au lendemain du massacre de Sétif du 8 mai 1945. Il s'établit à Constantine, ou le cheikh El-Ibrahimi, membre de l'Association des Oulémas lui demande de rejoindre l'association. Les oulémas l'investissent des fonctions de directeur d'une école primaire d'éducation religieuse. Houhou s'illustre en sortant le premier roman algérien en langue arabe, en 1947.

Il a écrit plusieurs articles pour deux journaux algériens de l'époque, "El Bassaïr" et "Echou'la". Sur le modèle de Tawfiq al-Hakim, il se livrait à une critique de la société algérienne, la politique, la religion et le statut de la femme.

En 1949, il fonde la troupe théâtrale El Mazher constantinois, avec laquelle il montera plusieurs pièces qui connaitront un grand succès. Il y recrée plusieurs œuvres classiques occidentales en arabe classique ou usuel, comme Anbaça d’après le Ruy Blas de Victor Hugo, Si Achour inspiré du Topaze de Marcel Pagnol, etc.

Il meurt en avril 1956.


  أحمد رضا حوحو:

من مواليد 1911م ببلدة سيدي عقبة (بسكرة). ناقد ساخر، يهوى الفن والتمثيل والموسيقى ويعزف على آلة العود.
 درس باللغتين العربية والفرنسية وواصل تعليمه بالمدينة المنورة مهاجرا إليها رفقة أهله سنة 1935م، تخرج من مدرسة العلوم الشرعية عام 1938م وعمل فيها بعد التخرج كما شارك في تحرير مجلة المنهل بمكة المكرمة بقصص يترجمها من الأدب الفرنسي ومقالات في مجلة الرابطة العربية المصرية.

عاد إلى الجزائر سنة 1946م، وانضم إلى جمعية العلماء المسلمين وعمل مدرسا فمديرا ثم مفتشا للتعليم، كما شغل منصب أمين عام لمعهد عبد الحميد بن باديس بقسنطينة، أنشأ "جمعية المزهر القسنطيني للمسرح والموسيقى"، واشتغل أيضا في الصحافة فكانت له مقالات في جريدة البصائر أثارت الكثير من الجدل والنقاش بعناوين: ما لهم لا ينطقون؟ ما لهم يثرثون؟، كما كتب في جريدة الشعلة الأسبوعية التي تصدر بقسنطينة بأسلوب تهكمي ساخر قصد جلب الانتباه والتأثير على القارئ.

 استشهد في: 1956.03.29م حيث قبض عليه من طرف الاستعمار الفرنسي إثر وقوع عملية تفجير في دائرة البوليس المركزية واغتيال محافظ شرطة قسنطينة. ترجم وكتب المسرح والقصة والرواية والأدب الساخر. له: صاحبة الوحي (قصص 1954م)، نماذج بشرية (قصص 1955م)، غادة أم القرى (قصة طويلة 1947م)، مع حمار الحكيم (مقالات قصصية ساخرة 1953م). أعيدت طباعة آثاره أكثر من مرة

 

**********************

Back to Top 


© Arab World Books